• Brûlure glacée, Fraîcheur brulante, dans la chaleur de Sa présence.

    Le sourire d'un petit garçon, debout au milieu des caravanes... un petit garçon aux cheveux longs, sombres, bouclés... un petit prince au visage d'ange , choyé comme un bébé Dieu par toutes les femmes du camp... un petit Dieu à qui je mens, jour après jour... à qui je promets Tout, du haut de mes 10 ans... à qui j'invente des histoires, sur les anges, les étoiles, les nuages ... des histoires auxquelles je finis presque par croire...  
     
    Je me réveille en sursaut, le regard du petit braqué sur moi... dans l'obscurité de la chambre, il me semble le voir encore... je hoquette, entre deux sanglots... me blottis contre le mur...
    Je reprends mes esprits...
     
    Mon Maître m'a laissée, un petit moment... j'ai envie qu'il soit là... je sais plus vraiment depuis combien de temps il est parti... je me suis endormie... réveillée... endormie à nouveau...
     
    Depuis combien de temps je suis seule ? je sais vraiment plus... une envie de... faire pipi... envahit mon ventre... mon Maître ne va pas tarder... ça va aller... je tire doucement sur les liens qui retiennent mes poignets... je n'ai pas le droit de tirer sur mes liens, je dois rester sage...  l'anneau cliquette sur le mur, et je souris... mon Maître... son visage envahit mon esprit... j'ai vraiment envie de sa présence... j'ai envie de lui... comme chaque fois qu'il n'est pas là... comme chaque fois qu'il est là, aussi...  
     
    Ma place, douillette et chaude, sur notre ancienne couette, posée sur le sol, me permet de guetter son retour, par l'interstice des volets, non pas fermés, mais croisés... je surveille habituellement la rue, fixement... mais là, les liens sont un peu plus courts que d'habitude... normalement, je n'ai vraiment pas le droit d'essayer de me défaire de mes liens, s'il a décidé de me les laisser en son absence... mais... j'ai tellement envie de surveiller son retour... je tire un peu plus forts sur les liens, et je tends mes bras... mais ils restent obstinément trop courts... j'essaie de les détendre, un tout petit peu, discrètement... avec mes dents... mais je me fais mal, et n'y arrive pas... je tire encore un peu...encore un peu... «  clic » !!!!... l'anneau s'est détaché du mur... il ne tenait pas beaucoup...
    Je panique... l'anneau s'est détaché !!! il va se rendre compte que je ne suis pas restée sage... je le saisis du bout de mes doigts, et essaie de camoufler ma bêtise... je l'appuie dans le plaquo, et, du bout de mes ongles, replace la tapisserie autour... il ne tient qu'à un fil... je prie pour qu'il ne s'en rende pas compte... je n'ose même pas imaginer la correction que je prendrai, s'il se rend compte que je n'en ai encore fait qu'à ma tête... je reste parfaitement immobile jusqu'à son retour, de peur que l'anneau ne se détache à nouveau ...  
    L'envie de faire pipi est de plus en plus présente dans mon ventre...  
     
    Enfin, j'entends la clé dans la serrure... un rai de lumière sous la porte... la joie de voir son visage surpasse la peur qu'il ne voit ma petite bêtise... je l'entends poser ses clés de voiture sur la commode, se servir un verre d'eau, retirer sa veste... j'épie chacun des bruits, dans ma hâte de le voir enfin pousser la porte de la chambre... mais... il tourne et vire dans toutes les pièces, sans jamais venir ici... mon cœur bat trop vite, d'impatience...
     
    Je l'entends s'asseoir, brancher le téléphone... brancher l'ordinateur... sa journée n'est pas finie... il appelle les commerciaux, décale les RDV ... je reste pendue à sa voix, derrière la mince cloison de la chambre... j'ai envie d'une caresse, d'un regard... j'ai envie de lui... mais je n'ai pas le droit de le déranger quand il travaille...
     
    L'envie de faire pipi commence à m'oppresser, j'ai du mal à penser à autre chose... mon ventre se tord... j'ai envie qu'il vienne... qu'il s'occupe un peu de moi... j'attends qu'il soit entre deux coups de téléphone, et , d'une toute petite voix, je l'appelle. « Monsieur ! ». il ne m'entend pas... continue son travail comme si de rien... j'hésite à insister... il m'a peut être entendue... mais... il travaille... mais j'ai trop envie... j'élève un peu la voix... « Monsieur ! » j'entends la chaise qui recule sur le sol... j'ai un peu peur... je le dérange pendant son travail, j'ai pas le droit... il pousse la porte...je lui souris...
     
    « qu'est ce qui t'arrive ? » son ton est un peu agacé, je m'en doutais, j'aurais pas dû le déranger pendant son travail....  
    « j'ai vraiment besoin d'aller aux toilettes Monsieur... ».
    « c'est pour ça que tu me déranges nine ? » sa voix se fait dure... je regrette immédiatement...
    Je baisse les yeux... j'aurais dû me taire... j'aurais dû attendre... j'aurais dû me retenir... il s'approche, s'accroupit à côté de moi, et porte les mains à mes liens... la trouille envahit mon ventre... pourvu que l'anneau tienne !!!! il me détache, je fixe l'anneau avec appréhension... il tient... une sueur froide a coulé le long de mon dos... tout doucement, il pose un baiser dans ma nuque... je me détends...
    « allez file nine ! » j'obéis, avec un regard de remerciement pour mon Maître... une pointe de culpabilité m'oppresse, je devrais peut être lui avouer ma bêtise... mais... je n'ose pas...
    Lorsque je reviens des toilettes, il s'est remis à travailler... discrètement,  je lui jette un regard... ses yeux croisent les miens et, d'un geste du doigt, il m'ordonne de venir le gâter... surprise, je l'interroge des yeux, mais l'ordre est formel... pourtant, d'habitude, je dois rester seule, quand il travaille... sans protester plus, je me glisse sous la table, défais sa braguette, et , tout doucement, envoie de petits coups de langue précis sur son sexe... je promène mes lèvres tout le long de son sexe, en aspire doucement le bout ... lui, continue à travailler... je tette son gland avec application, en prodiguant à la longueur de son sexe de douces caresses du bout de mes ongles... je  prends ses testicules entre mes lèvres, puis dans ma bouche... une par une... lentement... plusieurs fois... et, à forces de douces sussions, son sexe durcit à moitié... je le branle doucement entre mes doigts, et souffle en douceur sur sa toison brune, comme il aime.... je lape l'intérieur de ses cuisses, ce qui amplifie un peu sa semi érection... je prends soin d'aller suffisamment doucement pour lui donner le plus de plaisir possible, sans le déranger dans son travail... lui , sérieusement, continue à travailler, à parler au téléphone, à tapoter sur l'ordinateur, comme si je n'étais pas là, me gratifiant simplement d'une caresse distraite sur la joue, de temps en temps...  
    Soudain, du plat de la main, il repousse doucement mon visage...  
    « sois gentille nine, va me chercher mes cigarettes dans la cuisine. » je lui souris, et m'exécute... j'arrive dans la cuisine, et, alors que je cherche les cigarettes, j'entends sa voix qui s'élève à nouveau...
    « Ramène moi Notre cravache tant que tu y es ma toute belle. » une onde d'angoisse envahit ma colonne vertébrale... la cravache ? ... ? pourquoi ? j'entrouvre les lèvres, pour demander mais... ça ne sert à rien... il vaut mieux obéir... je la trouve, posée sur le bord de l'évier, et la saisis entre mes doigts, tremblante... j'en oublie presque les cigarettes... mes jambes sont en coton... je reviens vers lui, le regard baissé... je lui tends sagement ce qu'il a demandé... malgré ma bonne volonté, mes mains tremblent... il prend le paquet de cigarettes, qu'il pose à côté de lui , sur la table, et se saisit de la cravache... mon ventre se contracte... du bout de la cravache, il donne un petit coup sur ma cuisse, pour me faire comprendre de retourner entre ses cuisses... j'obéis immédiatement, et, à peine à genoux à ses pieds...
    « tu as oublié le cendrier ! » je me relève, pour réparer mon erreur, mais un léger coup de cravache sur ma joue m'intime l'ordrede rester là.  
    « c'est pas grave nine » il saisit mon poignet, et, tout en douceur, pose ma main ouverte sur la paille de la chaise, à côté de sa jambe... je me laisse faire... lorsqu'il relâche mon poignet, je garde ma main immobile à côté de lui...  
    Un petit clac de cravache sur mon visage me rappelle à l'ordre et, sagement, je me remets à dorloter son sexe entre mes lèvres... le prenant par moments jusque dans ma gorge... malgré mon application, je ne peux pas m'empêcher de stresser, ma main ouverte à côté de lui me rappelant la douleur à venir...  enfin, au moment où il raccroche, j'entends le bruit du paquet de cigarettes qui s'ouvre, et de la flamme du briquet qui s'éveille... la peur me noue le ventre... je ferme les yeux... l'odeur du tabac arrive jusqu'à moi...  
    Enfin, le moment craint arrive, il tapote distraitement la cigarette sur mon index, et les cendres encore chaudes viennent s'oublier au creux de ma paume... son sexe dur dans ma gorge étouffe mon gémissement, et mon ventre se tord, en réaction à la douleur...  
    Plusieurs fois, les cendres rougies de chaleur vont venir s'éteindre dans ma main... et, une fois la cigarette consumée, il l'écrase doucement à la base de mon pouce... mon cœur s'emballe, de douleur, mais je reste immobile et silencieuse, recommençant à laper ses testicules, pour lui donner du plaisir...une chose est sure... je n'oublierai plus jamais le cendrier...
     les cigarettes se suivent, la soirée s'écoule... mes muscles sont douloureux, à force de rester immobile sur le sol... et ma main, à force, est devenue comme insensible à la douleur... par moments, un léger coup de cravache sur ma joue me rappelle à l'ordre, lorsque je ralentis mes gâteries... et par moments, la cravache se promène sur mon visage, comme une caresse de douceur et de crainte, alors qu'il parle à je ne sais qui, et qu'il écrit je ne sais quoi...  
     
    Enfin, il pose le téléphone, et éteints l'ordinateur... je soupire, discrètement, de soulagement... il me repousse, et sors de la pièce... je me relève, douloureusement, serrant au creux de ma paume les restes de ma sanction, pour les porter jusqu'à la poubelle...
    Quand il revient, il me sourit, pose un baiser sur ma nuque, et m'envoie à ma place... j'obéis, attends quelques minutes, et le regarde s'approcher, pour m'attacher à ma place, pour la soirée... au moment où il prend les liens entre ses doigts...
    Le cliquetis a résonné dans la pièce... l'anneau est tombé sur le sol... tout mon corps se met à trembler, je panique complètement, ma peau se glace...  
    « Pourquoi l'anneau s'est détaché nina ? » sa voix est froide, calme et sèche... je n'ose pas répondre, je garde le visage baissé, mon cœur bat à 100 à l'heure... si je pouvais, je disparaîtrais...
    Il saisit mon visage entre ses doigts... «  tu me regardes, et tu me réponds ! » la colère perle dans sa gorge, j'ai peur, je regrette tellement... je me force à lever mes yeux vers les siens, mais suis incapable de soutenir son regard plus de trois secondes... sans que je m'y attende, une gifle s'abat sur ma joue... je ne l'ai même pas sentie... mais elle suffit à faire monter mon angoisse au quadruple...  
    Ma voix, tremblante, s'élève à peine... «  j'ai tiré sur mes liens, Monsieur... » un silence s'installe... je me sens comme obligée de rajouter « un tout petit peu... », et, comme il ne dit toujours rien, « j'ai pas fait exprès... »  
    Une seconde gifle s'abat au travers de ma joue, plus forte et plus douloureuse que la première... mes yeux s'embuent de larmes, et je murmure « pardon Monsieur. »  
    Mais je sais bien que mon erreur ne sera pas pardonnée, puisque j'ai désobéi délibérément, que je n'ai pas avoué ma faute, et, pire, que j'ai essayé de la camoufler. Je m'en veux tellement... j'ai envie de lui dire que si j'ai essayé de desserrer mes liens, c'était seulement par hâte de voir son retour... mais je choisis de me taire... et de toutes façons je tremble beaucoup trop pour arriver à articuler un mot de plus...  
    Son regard se fait dur sur moi, et, quand je le croise, je n'ai pas besoin de traduction pour savoir ce que j'ai à faire... je me relève difficilement sur mes jambes, quitte la chambre, et monte les petits escaliers qui mènent à la pièce du haut... il m'emboîte le pas, et mes pensées s'emmêlent, noyées dans ma peur... noyées dans mon regret de l'avoir déçu....
    Je me place de moi-même sous la poutre, et lui tends mes poignets... il les noue entre eux, puis étend mon corps, qui s'offre à lui comme une évidence.
    Une légère caresse sur ma joue régule ma respiration, qui était en train de s'emballer, à cause de la crainte.  
    Il fixe une barre d'écartement sur mes chevilles, et me voilà livrée à ses désirs, suspendue douloureusement par mes poignets... bien malgré moi, la crainte, l'angoisse et le souvenir des corrections précédentes ont fait naître un feu dans mon ventre qui est à présent visible et palpable entre mes lèvres... le bout de la cravache se promène sur tout mon corps, ma peau est en attente, mon souffle coupé... je ferme les yeux... mon intimité semble ruisseler...  
    Le bout de la cravache vient terminer sa danse sur mon clitoris, je gémis doucement... et lance un regard de détresse en direction de mon Maître... je sais bien que je n'ai pas le droit de prendre de plaisir sans son autorisation et son accord, mais là, il me retranche trop loin dans mes limites, et croit un peu trop en ma résistance... je lui demande la permission de  
    Relâcher un peu la pression, et de laisser mon intimité s'exprimer bien que je sois déjà trempée, par un regard que lui seul comprend... il fait non avec la tête, et m'assène un coup de cravache au milieu du ventre... je gémis de douleur, et, c'est plus fort que moi, le feu dans mon intimité s'éveille encore plus... il dépose un baiser sur chacun de mes seins et murmure...
    «  attends moi, je vais t'aider à rester sage... » je fais oui avec la tête, me demandant comment il pourrait bien m'aider à rester sage...et je le regarde s'éloigner... il revient quelques minutes plus tard avec... quelque chose... dans les mains... quelque chose que je n'arrive pas tout de suite à identifier...  
    On dirait que c'est... des « yétis »... ces petites glaces à l'eau, pour les enfants, sucrées, emballées dans un papier transparent, long et fin... il en garde une entre ses doigts, qu'il promène le long de ma poitrine, et sur mon ventre... le froid glace ma peau, je gémis... en effet, je crois qu'il a trouvé comment m'aider à rester sage... je lui jette un regard de reproche, auquel il répond par un sourire moqueur... il écarte en douceur mes lèvres, fais quelques va et vient avec ses doigts en moi... puis introduit trois yétis gelés dans mon intimité humide et bouillante... les trois objets s'enfoncent profond en moi, progressivement... et le choc de température entre ma peau et les tiges de glace me fait frémir de douleur... j'envisage un instant de lui demander de stopper, car la douleur me fige sur place, mais un baiser sur mes lèvres me fait taire, et je ferme les yeux... le feu dans mon ventre s'est calmé net...
    « ne les fais pas tomber ma belle... » je contracte les muscles de mon vagin, aussi bien que je peux... ils me semblent engourdis par le froid... c'est un froid qui brûle autant qu'il gèle... je retiens ces trois stalactites de douleur, à la force de mes muscles, à l'intérieur de mon ventre...  
    Je suis concentrée, et je réalise à peine qu'il est train de jouer avec mon anus... ses doigts entrent et sortent de moi... instinctivement, je me contracte, je suis très douillette et craintive
    de ce côté-là, et il le sait. Il joue encore longtemps avec mon petit trou, je commence à peine à me détendre...  
     
    D'un seul coup, il écarte mes fesses avec ses mains, et s'engouffre en moi... mon anus palpite de douleur, et je me sens écartée en deux, comme un jouet en plastique...  
    Il reste quelques minutes immobile en moi... je tremble de douleur, et aussi de froid, à cause de la glace qui brûle l'intérieur de mon intimité... ses bras s'enroulent autour de moi, pour me réchauffer... je gémis doucement...  
    Enfin, après de longues minutes, il commence de doux va et viens en moi... je sers très fort mes liens entre mes doigts, la douleur me submerge... son sexe semble grossir et durcir de seconde en seconde, les va et viens s'accélèrent...  
    Je gémis de douleur, et peut être aussi un peu de plaisir, en rythme avec ses coups en moi... j'ai l'impression que mon anus est grand ouvert, et que son sexe bute sur la glace, à travers la fine paroi qui le sépare d'elle... peut être même sent il lui aussi le froid qui brûle...  
    Ses mouvements s'amplifient, ses ongles s'enfoncent dans ma peau... à présent, mes gémissements ressemblent davantage à des cris étouffés...  
    Il s'immobilise enfin en moi... et je sens son plaisir envahir mes entrailles... son visage vient s'oublier dans mes cheveux, je sens contre moi son souffle rapide... il se retire tout doucement, et me prend dans ses bras... sa chaleur m'envahit, doux contraste avec les traitements reçus... il retire tout doucement la glace qui semble avoir fondu un peu en moi... je reste immobile, comme ouverte...  
    Je l'entends s'éloigner, je reprends mon souffle... soudain, un coup cinglant atterrit au travers de mes fesses... un cri aigu s'échappe de ma gorge, mélange de douleur et de surprise... j'ai reconnu la badine... la douleur est caractéristique... je pensais que tout était fini... je ne m'y attendais pas... je crois que je ne pourrai plus supporter une volée de coups... je suis trop épuisée ....  
    « je ne veux pas t'entendre, nine, compris ? » je ne répons pas, la peur bloque ma voix au fond de ma poitrine. Un coup s'abat au milieu de mon dos. « compris ? »  
    Je murmure « oui. »  
    Un autre coup s'insinue entre mes fesses, sur mon anus meurtri. Je ne peux pas retenir un cri. Celui-ci est aussitôt réprimandé par un autre coup plus appuyé  de badine sur mes reins. J'étouffe ma voix dans ma gorge, pour me faire taire...
    Sa voix se fait plus dure, il répète « oui ?????? »
    Je réalise mon erreur... « oui Monsieur. » une caresse dans mes cheveux me  récompense . je soupire...
    Les coups se suivent, inégaux, sur mes fesses et mes cuisses... les sanglots se bousculent dans ma gorge, mais je reste presque silencieuse... il me contourne, pose la badine, et reprends notre vieille cravache... mon regard sur lui est empreint de crainte, je n'en peux vraiment plus, je n'ai plus de force... il me rassure, d'une caresse sur mes seins... je comprends que les derniers coups sont destinés à mon intimité... je tremble d'angoisse... j'ai envie de crier, plus de peur que de douleur... les coups tombent, impitoyables, sur l'intérieur de mes cuisses, puis entre mes lèvres et sur mon petit clitoris, déjà meurtris par la glace... je mords fort ma lèvre inférieure pour me faire taire, mais, au 11ème coup, ma voix se libère, en un gémissement sonore et interminable...  
    Tout en douceur, il essuie mes larmes, et caresse ma nuque... j'étouffe mes derniers sanglots... il passe derrière moi, et je sens une brûlure sur les marques des coups... c'est le coton, imbibé de désinfectant... la brûlure fige mon souffle dans mes poumons, mais est administrée avec tant de douceur que je ne proteste pas...  
    Enfin, je sens les liens se desserrer autour de mes poignets, et je me laisse couler entre ses bras... je gémis d'épuisement au creux de lui...  
    Il murmure «  tu es si belle nine quand tu es comme ça... » la fierté revient en moi, le bonheur d'être pardonnée efface la douleur... je me serre contre lui... cette nuit, je dormirai à ses côtés, blottie contre sa chaleur...  
    Cette nuit, je serai à lui... et demain... et après demain... et le jour d'après... et le jour suivant... je serai toujours à lui, quoiqu'il doive arriver... toujours...

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