• tu me manqueras.

    Je descends du bus, avec mes sachets de courses entre les doigts. Dedans, un pack de yaourts aux fruits, un paquet de biscuits à la noix de coco, des kiwis, des clémentines, du riz, une baguette aux 3 céréales, du taboulé à réhydrater, une bouteille de cidre, et  un pack de jus d'ananas.  
    Un au revoir et un sourire au chauffeur, et je descends la longue rue qui mène à notre chez nous. Mes ballerines marron clair claquettent sur le béton, et la peau de mon visage rosit au soleil déjà chaud pour un 1er mars.  
    Presque arrivée à notre porte, un pincement de plaisir me coupe le souffle... la silhouette sombre de sa voiture est là... garée sur le trottoir, parallèle à notre mur... j'accélère le pas, les fines mèches de mes cheveux qui se sont sauvées de la barrette claire qui les retient virevoltent gaiement autour de mon visage... je glisse la clé dans la serrure... ça n'est pas fermé... il m'attendait...  
    Je pose les courses sur le rebord de l'évier dans la cuisine, entre dans la grande pièce... il est là, son regard se pose sur moi... je lui souris...  
    Mais... il est absent... ses dossiers sont repoussés en vrac à côté de lui sur le canapé... et, entre ses doigts, un discret nuage d'évasion se fait voir... pas besoin qu'il ne m'explique pour que je comprenne qu'il a dû prendre des décisions difficiles au travail, qui lui ont retourné le ventre et l'esprit... l'odeur à peine perceptible dans la pièce a su me faire comprendre...  
    Je viens doucement me blottir contre lui, sans savoir s'il ne vaudrait pas mieux que je m'éclipse, le temps qu'il aille mieux... le temps qu'il revienne...  
    Il ne me repousse pas.... Je reste. Sans bruit, je rassemble les dossiers éparpillés sur le tissu dans leurs pochettes, et les pose sur l'accoudoir... combien de minutes pour que la pâle fumée s'éclipse ?... je ne sais pas... autant de minutes pendant lesquelles je reste contre lui, m'enivrant du rythme de sa respiration, et du bonheur de son retour, malgré tout.  
    Une semaine, ça n'est pourtant pas si long... mais une semaine loin de sa chaleur, c'est comme dix années passées dans la glace.  
    Les minutes s'égrènent , longues et rapides à la fois... il ne dit rien...  
    Ca n'est qu'au bout d'un long, très long moment, alors que la lumière du jour s'enfuit, déjà, que je réalise qu'il s'est endormi... Mon Maître... celui qui me fait sienne, jour après jour.... Celui qui me fait Reine, jour après jour... sa prestance et son autorité se sont enfuis dans le calme de son souffle, et il paraît si vulnérable, à cet instant...
    Alors que je me dégage doucement de son bras, ses yeux s'entrouvrent, et il me sourit... c'est un sourire que je connais trop bien pour ignorer ce qu'il veut dire... ce qu'il demande... ce qu'il ordonne sans me brusquer, à la force de sa douceur. C'est bien lui, je le reconnais, ça n'est plus l'ombre de son âme absente, mise en veille par la fumée qui me le vole, parfois, mais qui le sauve, aussi.  
     
    Doucement, je descends le long de son torse, de son ventre... son sourire s'accentue... j'ouvre lentement sa braguette... il y a une semaine, il m'a dit : « nine, interdit de te toucher , même pas du bout des doigts, avant que je revienne, et que je te t'autorise, compris ? » bien sûr, j'ai fait oui avec la tête, bien sûr, je lui ai obéi, bien sûr j'ai eu envie, quand je pensais à lui, quand il me manquait...  Ca n'est que son regard ancré dans mon esprit qui m'a retenue... alors... à mon tour de le faire languir... rien que quelques minutes... rien qu'un petit peu...  
    Mais, très vite, ses doigts impatients s'enfoncent rapidement dans mes cheveux... guident mon visage vers son sexe déjà tendu vers moi, comme une invitation... mon intimité, déjà, s'humidifie... du bonheur qu'il soit là... de l'envie qu'il me prenne... sans résister une seconde de plus, je tette son sexe ferme du bout de mes lèvres... il en veut plus... plus vite... et maintenant. Ses doigts pressent l'arrière de mon visage, et son sexe s'enfonce loin dans ma gorge... il se fait pressé, presque brutal... mon petit clito palpite de plaisir et d'envie...  
    Je suce son sexe mieux que jamais, avec toute la fougue d'une semaine d'attente... ses doigts guident mon visage à sa volonté, à son rythme... je le laisse se défouler loin dans ma gorge, réprimant les toussotements et le manque d'air qui essaient de m'assiéger... il y a longtemps que je ne l'ai pas senti aussi excité, sortant de son autorité toujours égale à elle même... son sexe est si ferme que la commissure de mes lèvres est douloureuse au contact de ses va et viens effrénés... lorsque je résiste un petit peu, pour reprendre mon souffle, il se retire, tirant mes cheveux fort entre ses doigts, m'assène deux gifles sur la joue, et s'enfonce à nouveau si loin dans ma gorge que mon nez vient s'écraser dans sa toison brune... sa brutalité m'excite, mon intimité est trempée, j'ai tellement envie de glisser une main discrète entre mes cuisses... mais... il ne m'a pas encore donné l'autorisation...  
    Enfin, je sens tout son corps s'immobiliser, il se retire, et une puissante giclée inonde mon visage suivie aussitôt d'une seconde, qui s'égare sur mes lèvres et ma nuque... à genoux sur le sol, entre ses cuisses tremblantes de plaisir, je garde le regard baissé, et je reprends mon souffle... le palpitement de mon clito se calme tout doucement...
    Son index se glisse sous mon menton, je relève les yeux , me perds un instant dans son regard... il se penche vers moi, et dépose un baiser sur la base de mon nez...  
    Je lui souris... je suis tellement sienne...  
    Ses doigts descendent doucement le long de mon ventre, et à travers le tissu de mes vêtements, pressent légèrement la base de mes lèvres... je gémis... j'ai tellement envie qu'il continue... mais ses doigts sont juste assez précis pour me faire trembler d'envie, pas plus. je lui jette un regard suppliant... il sourit, et fait non avec la tête.  
    «  allez nine, tu files. »
    je sais bien que je devrais me retirer mais... c'est comme si j'étais figée au sol, entre ses cuisses... je lui ai obéi, une semaine durant, ça a été si long... je viens de lui donner tout le plaisir qu'il mérite... j'en veux aussi... rien qu'un peu... un dernier regard vers son visage... son expression est en train de se durcir... je crois que si je reste là, je vais recevoir une sacrée correction... à contre cœur, je me relève, le ventre encore palpitant d'envie...
    en traînant les pieds, je vais à la cuisine, je nettoie mon visage sous l'eau tiède, passe une éponge sur l'évier, et range les courses que j'ai ramenées... mes lèvres sont encore douloureuses de la pression de son sexe, ma gorge comme en feu, ma joue semble encore rosie des gifles que son excitation lui a fait me donner... j'avais tellement envie...
    je jette un coup d'œil sur la porte vitrée qui sépare la cuisine... il s'est remis dans ses dossiers... c'est pas juste... c'est vraiment pas juste... d'habitude, quand je lui obéis, il me récompense... c'est quoi cet égoïsme, ce soir ?  
    j'ai pas le droit de penser ça... c'est mon Maître, et je dois le respecter, quoiqu'il en soit... mais... je sais pas... c'est peut être juste l'envie, et... cette frustration qu'il fait naître dans mon bas-ventre, qui me font perdre la raison...  
    je vais réessayer... il suffit peut être de demander, et il va dire oui... on ne sait jamais... tout doucement, j'entre dans la pièce... il a l'air agacé... je me glisse derrière lui, et pose un baiser sur sa joue. il me repousse.  
    « nine, combien de fois je t'ai dit que quand je travaille je veux pas t'avoir dans les pattes ? »
    sa voix se fait lasse...  
    je ne réponds pas... mais... je ne pars pas, non plus. il faudrait que je file, tout de suite, sinon je risque de récolter la colère que je vais semer.
    il se retourne.  
    « dis, tu m'entends au moins ? » l'expression boudeuse sur mon visage a l'air de l'agacer encore plus... j'aimerais tellement qu'il me fasse l'amour, là, maintenant.  
    « allez, va à ta place ! » son ton s'est durci...je ne bouge pas... ça doit faire si longtemps que je ne lui ai pas désobéi, comme ça, en le regardant dans les yeux... d'ailleurs, est ce que je l'ai déjà fait ?
    il se lève, d'un seul coup :
    « nine, méfie toi, je te jure que si tu me fais répéter tu vas le regretter. »  
    je croyais être plus courageuse que ça, mais le simple fait qu'il hausse le ton a suffi à anéantir ma volonté...  
    je baisse le regard, et je tourne les talons. il m'a dit d'aller à ma place... pffff... de toutes façons il va sûrement passer des coups de fil toute la soirée.  
    il ne le verrait même pas si je sautais par la fenêtre... d'ailleurs, j'suis sûre qu'avec ma chance, je me casserais rien... j'en ai assez... il m'a tellement manqué, et ce soir qu'il est enfin là, il me manque encore...
    je me décide finalement à obéir, on ne sait jamais... je m'assieds sagement sur le sol, à côté du petit anneau qui est fixé au mur... je replie mes jambes contre moi, et niche mon menton entre mes genoux... je promène mes doigts le long de mon collier... le signe de mon appartenance...  
    quelle serait ma vie, aujourd'hui, si je n'avais pas croisé son chemin ?  
     
    machinalement, ma main se glisse entre mes cuisses... à peine une petite pression sur mon clitoris, et mon intimité s'humidifie... je mords ma lèvre inférieure... il ne faut pas que ça se voit... je n'ai pas l'autorisation... mais... c'est plus fort que moi...
    je ferme les yeux de plaisir... combien de temps ? j'en sais rien... quelques minutes, peut être.  j'ai tellement attendu... c'est sa faute, à lui, si je désobéis... j'avais obéi toute la semaine, et il me laisse encore seule... tant pis pour lui si je lui mens, d'ailleurs je m'en voudrai même pas !
    les pensées sont parties comme un boulet de canon à travers mon esprit mais... la vérité c'est que je m'en veux déjà.  
     je retire rapidement mes doigts et ressers mes jambes plus fort contre moi... ... j'ouvre les yeux. mais... je ne suis plus seule.  
    son regard est pointé sur moi ; immédiatement, mon corps se met à trembler... peut être qu'il n'a rien vu... si !!!! il a vu ! ses yeux parlent pour lui...
    « lève toi. »
    je reste immobile, j'ai peur, je n'arrive plus à bouger.... pourquoi il est arrivé juste à ce moment... ça fait une semaine que je tiens... pourquoi ?  
    il saisit mon bras, et me tire sans douceur à lui. je résiste un peu, j'ai trop peur...  
    « suis moi. » j'obéis, mon cœur bat la chamade... pourquoi je n'ai pas patienté ? je suis sure que s'il m'a suivie, c'était pour s'occuper de moi, pour me donner enfin son approbation...  
    les larmes envahissent mes yeux... bien sûr, il monte l'escalier... celui qui mène à Notre pièce...  
    « déshabille toi. » j'obéis, l'esprit embué dans un nuage d'angoisse... nue devant lui, je jette un regard derrière moi, les liens sont étranges... je ne comprends pas...
    « c'est bien ce que tu voulais, non ? que je m'occupe de toi ? » je reste silencieuse, le regard baissé...  
    « nina c'est à toi que je parle réponds moi. »  
    je murmure « j'ai obéi, Monsieur... toute la semaine... » c'est nul de dire ça, ça ne sert à rien.  
    il écarte violemment mes cuisses, et passe un doigt inquisiteur sur mon intimité... bien sûr, son doigt luit de la lumière de mon plaisir... « la preuve que non ! » son ton est cassant, je voudrais tellement disparaître... une gifle atterrit au travers de mon visage, elle suffit à transformer mes larmes en sanglots silencieux... « ton impatience va être satisfaite. »
    il glisse dans mon intimité quelque chose de froid... je me laisse faire...
    d'un regard, il m'ordonne de me rapprocher des liens, j'obéis. la corde est placée d'une manière que je ne comprends pas... sans un mot, il écarte mes fesses, et place la corde entre mes fesses, puis il écarte mes lèvres, et glisse la corde entre ces dernières... c'est une corde plutôt fine et surtout... très rêche... elle emprisonne l'objet froid au creux de mon ventre... il la passe dans les anneaux... puis lie mes poignets... il tire doucement... je sens mon corps se soulever mais... il n'est pas soutenu par mes poignets...  
    il tire un peu la deuxième corde... par réflexe, je m'accroche aux liens qui lient mes poignets, avec mes doigts, pour soulager mon intimité... il me sourit... je commence à comprendre le stratagème... quand je n'aurai plus assez de force pour me tenir à la force des bras, la première corde me maintiendra par là où j'ai désobéi...  
    il tire sur les lèvres de mon intimité, et clippe un poids sur chacune d'elles. les poids semblent être les plus sévères , ceux qu'il utilise d'habitude pour la pointe de mes seins... la corde, ainsi, restera bien ancrée entre mes lèvres... celles-ci semblent étendues vers le sol, comme triplées... la douleur augmente graduellement...  
    il s'approche à nouveau, avec entre les doigts deux pinces... cette fois-ci, les sanglots s'échappent, moins discrètement... je murmure « pardon Monsieur. »  
    « tais toi. » il clippe les deux pinces sur la pointe de mes seins, je ne peux pas m'empêcher de gémir.  
    « j'ai dit TAIS TOI !!! n'empire pas ton cas nina. »
    je mords ma lèvre pour me faire taire. enfin, il fixe la lourde barre d'écartement à mes chevilles, et teste une dernière fois les poids fixés à mes lèvres, pour vérifier qu'ils resteront bien en place.
    tout doucement, il dépose un baiser sur ma nuque... caresse doucement mon visage... je voudrais que ça dure.... mais...
    « passe une bonne soirée ma toute belle. » il me sourit, et referme la porte...  
    immédiatement, mes larmes s'échappent, violentes et incontrôlables... mes doigts se serrent fort sur la corde qui me maintient par mes poignets... la douleur sur mes seins est précise et intense... peu à peu, je me force à me calmer... il faut absolument que je garde mes forces pour me maintenir avec mes mains, sinon, la première corde va être trop douloureuse... je pense que je devrais y arriver... je m'en sens capable... quand je bouge un peu, les poids fixés à mes lèvres cliquettent l'un contre l'autre... Je ferme les yeux, pour me concentrer... peu à peu, le rythme de ma respiration se calme... la douleur est uniforme dans mon corps... j'ai enfin l'impression de tout contrôler... je crois que je vais tenir. les minutes passent, puis les demies heures... l'épuisement me gagne... parfois, je relâche un peu la pression, et me laisse aller sur la première corde... mais pas plus de quelques secondes, car sa texture est telle, qu'avec le poids de mon corps et l'étirement de mes lèvres, elle semble vouloir me scier en deux par le milieu... chaque fois que je cède quelques secondes, la douleur est plus forte que la fois précédente, peut être simplement parce que mon intimité est chaque fois un peu plus irritée et sensible...
    les pinces sur mes seins semblent avoir anesthésié de douleur toute ma poitrine... mais... je tiens.  j'ai perdu toute notion du temps...
    soudain, sans que je m'y attende, une onde remonte le long de mon ventre... c'est l'objet froid qu'il a glissé en moi... qui est chaud, d'ailleurs, maintenant... bien sûr, j'aurais bien dû m'en douter ... c'est l'œuf vibrant ! je gémis doucement... malgré la douleur, une onde d'envie est en train de monter en moi... pour me soulager, je me laisse aller un peu sur la première corde... mais... son contact m'apporte une part plus importante de douleur que de soulagement... l'œuf s'affole un peu en moi... puis s'immobilise... je reprends doucement mon souffle... le courage commence à me manquer... les muscles de mes bras sont trop endoloris, je relâche un peu la corde... bien sûr, la texture rêche de la deuxième corde s'enfonce entre mes lèvres ... lorsque j'essaie de saisir à nouveau les liens de mes poignets, je n'y arrive plus... il ne me reste plus assez de force... j'essaie, plusieurs fois, mais chaque fois cela ne fait qu'empirer ma situation... au plus je gigote, au plus la première corde se tend et cisaille l'intérieur de mes lèvres, la peau fine de mon clitoris, et, à force de se tendre, même mon anus... je ferme les yeux... je n'ai pas le choix, je suis bien obligée de supporter ma sanction telle qu'il l'a prévue... je pense à lui... comment je peux, toujours, le décevoir, comme ça ? comment je fais ? pour faire toujours ce qu'il ne faut pas ? est ce que, un jour, je serai exactement telle qu'il en rêve ? il le mérite tellement. est ce que nous serons plus heureux, ce jour là ? peut être que l'on s'ennuiera... peut être même que l'on se lassera l'un de l'autre...
    alors que je suis perdue dans mes pensées, qui s'emmêlent à cause de la douleur, l'onde remonte encore dans mon ventre... tout mon corps se contracte... les vibrations s'accentuent, de plus en plus fort... presque trop fort... je n'ai plus envie... j'ai eu tellement envie, mais là, j'ai trop mal... il a gagné, une fois de plus. il gagne toujours. c'est peut être pour ça qu'il est mon obsession.  lorsque les vibrations cessent enfin, je recommence à gigoter... impossible de trouver assez de force pour saisir à nouveau les liens entre mes doigts... je suis sure que mon intimité est en sang... j'ai tellement mal... j'ai envie que ça s'arrête, je n'en peux plus... il a dit « bonne soirée ». la soirée est peut être bientôt terminée, non ?  
    j'ai envie de me laisser aller contre lui, je n'en peux plus de ce cisaillement entre mes cuisses...
    enfin, comme si mes pensées étaient arrivées jusqu'à lui, la porte s'ouvre...  je ravale vite mes sanglots, pour faire semblant que j'ai été courageuse...  
    il me sourit... je suis tellement soulagée de le voir... tout doucement, il retire les pinces de mes tétons... je ne peux pas m'empêcher de gémir... je voudrais pouvoir m'accrocher fort à lui...  
    il retire les poids de mes lèvres, mais la corde reste , comme faisant partie de moi... lorsqu'il défait enfin la corde , tout le poids de mon corps se reporte sur mes poignets, mais je suis incapable de me tenir, et je me laisse aller à la douleur des liens autour d'eux... il retire la corde d'entre mes lèvres, la douleur est cuisante... je sens qu'il tire l'œuf hors de mon ventre.... il caresse doucement mes cheveux...  je soupire de soulagement... soulagement de courte durée... il saisit la cravache... sa voix se fait dure : «  pour m'avoir dérangé pendant mon travail : 5 . »
    tout mon corps tremble... je ne suis pas certaine de pouvoir en supporter davantage, maintenant......
     « tu es prête ? » je fais non avec la tête... le premier coup tombe quand même , au travers de mes fesses... je retiens mon gémissement... il est suivi par les 4 autres, énergiques et rapides... la cravache siffle dans l'air, faisant monter une onde de crainte, chaque fois plus présente dans mon ventre...  
    il s'éloigne, et reviens, il tient le martinet entre ses doigts.
    sa voix s'élève à nouveau :
    «  pour avoir gémi quand je demandais le silence : 7. »
    les lanières s'abattent rudement sur mes fesses, descendant à chaque coup plus bas, et finissant par lécher mon intimité du bout de leur cruauté, la douleur est si cuisante que je recommence à sangloter...  
    il pose le martinet à côté de lui.  
     «  pour avoir essayé de te soustraire à ta sanction : 9. »  
    il se place devant moi, mon intimité est toujours offerte par la barre d'écartement... les claques tombent sur mon clitoris déjà palpitant de douleur, régulières, à la main... malgré la douleur cuisante, cela a tendance à m'exciter... mais pas assez pour atténuer les mots qu'il prononce à peine les claques administrées :
     «  pour t'être caressée avant mon autorisation : 10. »
    cette fois ci, c'est la badine qu'il expose devant moi... tout mon corps se contracte...  les 5 premiers coups tombent au travers de mes seins... je gémis... les 5 autres sont destinés à mes fesses...
    il s'arrête un instant, et me regarde, détaillant chaque parcelle de mon corps... je tremble de douleur, mon souffle est entrecoupé de sanglots...il me sourit...  
     
    il s'approche de mon visage, promène ses doigts sur mon corps et murmure : «  parce que ça devrait t'être interdit de m'avoir manqué autant pendant cette semaine  : 15. »
    tout mon corps tremble... je ne suis pas certaine de pouvoir en supporter davantage, maintenant...... mais... je souris... je lui ai manqué... et, maintenant, il est là. la douceur de ses doigts encore palpable sur ma peau...
    les 15 coups sont plus doux que les précédents... le martinet semble danser sur mon corps... comme célébrant son retour... la douleur atteint des limites que je ne peux plus supporter... pourtant, je les supporte... mon corps s'offre... mon intimité se libère, s'humidifiant d'un seul coup... je gémis à peine... d'ailleurs, lorsqu'il défait mes liens, je le remarque à peine... il me prend dans ses bras, et descend l'escalier...je murmure « pardon Monsieur. » il me pose sur son lit...  
    je ne le lâche pas du regard... tout doucement, il saisit mes poignets douloureux entre ses doigts, et les maintient l'un contre l'autre au dessus de mon visage... je lui souris... de moi même, j'écarte mes cuisses, et m'agrippe à ses reins avec mes jambes... tout doucement, il s'enfonce en moi.... la douleur se réveille, mais est masquée par mon plaisir...  
    une décharge de plaisir traverse tout mon corps.... je m'effondre d'épuisement à côté de lui ... mes lèvres articulent « merci », mais pas un son ne parvient à sortir. Mon corps est secoué d'un dernier spasme, à la fois de plaisir et de douleur... il caresse mon visage...  
    alors que je m'endors, d'épuisement, ses mots parviennent à mon esprit... mais je ne les comprends pas...
    « tu sais nine, si un jour tu ne t'en veux plus, et que tu choisis de partir, tu me manqueras. »


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